La fusillade contre un officier du Service nigérian de l’immigration (NIS) suscite une vive réaction du gouvernement nigérian et pourrait entraîner des tensions diplomatiques avec la Chine.
Le ministre de l’Intérieur, Olubunmi Tunji-Ojo, a fermement condamné l’incident, le qualifiant d’attaque contre l’État nigérian. Il a déclaré que cet acte était inacceptable et a annoncé que l’affaire serait portée au niveau diplomatique.
Toutefois, la Chambre de commerce chinoise au Nigeria a rejeté l’accusation impliquant une entreprise chinoise. Selon son communiqué, la fusillade aurait eu lieu lors d’une opération policière à Minna, dans l’État du Niger. Un policier aurait tiré accidentellement sur un passant, qui s’est avéré être un officier de l’immigration, en tentant d’arrêter un suspect.
Face à cet événement, le gouvernement nigérian a réaffirmé sa fermeté à l’égard des entreprises étrangères opérant sur son territoire. Le ministre Tunji-Ojo a souligné que le Nigeria n’acceptera aucun manque de respect et qu’il se réserve le droit de retirer les permis d’exploitation aux entreprises ne respectant pas ses lois.





