Abonnez-vous à notre bulletin d'information bi-hebdomadaire gratuit sur la Chine-Afrique.
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Suivez PAC sur les réseaux sociaux

Ecouter le Podcast PAC

La Namibie, une alternative aux terres rares lourdes chinoises?

La Namibie, une alternative aux terres rares lourdes chinoises?
Site minier de Lofdal via Mining Review

La Namibie pourrait bien offrir une alternative à l’industrie automobile et militaire mondiale en réduisant leur dépendance aux terres rares lourdes chinoises.

Avec son projet de Lodfal, la Namibie, comme le rapporte the Africa Report, pourrait bien devenir un producteur mondial majeur de Dysprosium et de Terbium utilisés dans les batteries électriques et l’industrie militaire.

Avec des réserves estimées à 44 millions de tonnes et capacité de production de 140 mille tonnes par an, la Chine est l’acteur principal mondial en matière de terres rares.

Dans la gestion du projet Lodfal, on retrouve une panoplie d’acteurs dont la Namibia Critical Metals NCM, cotée en bourse au Canada, l’australien Bannerman Energy qui détient 41.8% de la NCM; et le tout soutenu par l’agence japonaise chargée de garantir un approvisionnement stable en minerais stratégique, la Japan Oil, Gas and Metals National Corporation (JOGMEC). La présence du Japon s’explique par le fait qu’elle est le deuxième consommateur mondial de dysprosium après la Chine.

Plus de détails à lire sur the Africa Report (en anglais)

Lecture recommandée: