En marge d’une rencontre d’affaires tenue lundi dans la capitale, des entreprises chinoises et égyptiennes ont scellé des contrats d’une valeur d’environ 170 millions de dollars — un montant qui traduit l’appétit croissant des deux économies l’une pour l’autre.
Pour les professionnels égyptiens, l’ouverture chinoise, notamment à travers la levée des droits de douane à l’importation des produits africains, tombe à point nommé. Alors que le protectionnisme gagne du terrain sur la scène internationale, l’accès facilité au premier marché de consommation d’Asie offre aux exportateurs une carte à jouer pour gagner en compétitivité, souligne l’Association égyptienne des exportateurs, coorganisatrice de l’événement.
Du côté chinois, on inscrit l’initiative dans une stratégie plus large. Baptisée « Exporter vers la Chine », la série de rencontres commerciales fait du Caire sa première étape africaine. Les autorités y voient un instrument pour rééquilibrer les échanges et partager les bénéfices de la croissance avec leurs partenaires.
Réunissant quelque 170 chefs d’entreprise, responsables commerciaux et diplomates, la rencontre illustre l’état des relations bilatérales, que les deux camps décrivent comme étant au plus haut niveau de leur histoire.




